Nicole Herzog

23. Novembre 2020
4/2020

Le déclic  |

J’investis si la passion des fondateurs pour leur idée éveille mon enthousiasme et si je pense pouvoir apporter une plus-value avec mon expérience entrepreneuriale.

La conviction |

Ce ne sont pas les idées qui réussissent, mais les êtres humains. Il est donc d’autant plus crucial que les femmes entrepreneurs aient la capacité et l’ouverture d’esprit pour accepter les feedbacks et adapter leur modèle d’affaires aux besoins du marché.

L’objectif  |

Bien sûr, le but d’un investissement est de gagner de l’argent. Parfois cela fonctionne, parfois pas. C’est pourquoi je considère que la voie empruntée avec les fondatrices est tout aussi importante que l’objectif.

| Les perspectives d’avenir

Je souhaite un avenir où plus de femmes osent investir dans des start-up. Cela aurait un effet positif sur la diversité des sexes parmi les fondateurs et simplifierait l’accès au capital-risque pour les fondatrices.

|  Le produit

J’investis souvent avant qu’un produit ne soit prêt pour le marché. Si cela implique des risques élevés, c’est aussi particulièrement passionnant. L’énergie et l’optimisme qui émanent des fondateurs dans cette phase sont contagieux et m’inspirent.
Après ses études de droit, Nicole Herzog a cofondé et développé la société de logiciels Haufe-umantis. Depuis de nombreuses années, elle investit dans des start-up et est ainsi l’une des rares femmes «Business Angels» de Suisse. En parallèle, elle siège dans plusieurs conseils d’administration comme ceux de Sherpany et VIU, et s’engage bénévolement dans diverses fondations ainsi qu’au Conseil consultatif de l’ASC.